La Propolis : Agent protecteur de la Ruche
Un agent protecteur :
Bien qu’il soit extrêment rare de pouvoir observer une abeille en train de récolter de la propolis, celle-ci puise sa source de propolis au sein de multiples fournisseurs : tels que les bourgeons des bouleaux, ornes, saules, frênes, écorces des épicéas, pins, sapins, chênes, aulnes, et marronniers d’Inde.
Comme pour le pollen, l’ouvrière transporte la résine odoriférante, c’est à dire qui répend une odeur dans ce cas présent une odeur agréable, par le biais de ses pattes arrière. Cependant, les boules sont de taille plus petites que pour le pollen et possèdent une couleur allant du jaune clair au vert-brun. Une fois à l’intérieur de la ruche, celles-ci ne sont pas stockées dans une cellule, mais directement utlisées là où le besoin s’en fait ressentir. Son utilité est importante au travers de la ruche, que ce soit dans le but de combler une fissure ou un interstice, pour se protéger de l’humidité ou des courants d’air, pour éviter le développement d’agents pathogènes par la moisissure ou par d’autres facteurs, ou pour embaumer un cadavre de taille trop importante pour être évacué.
En ce qui concerne le colmatage, l’abeille utilise un pourcentage composé de propolis et de cire. Plus l’endroit sera chaud, plus il y aura une proportion importante de cire dans le colmatage. De ce fait, il est normal de trouver autant de propolis au trou d’envol que sur la tête des cadres.
On retrouve la propolis sous un état visqueux et collant lorsqu’il avoisine les 20°C et à l’opposé, on le rencontre dur et cassant lorsqu’il est froid ou vieillissant.