L’épidémiologie du Varroa
L’épidémiologie :
En 1904, Jacobson trouve par hasard sur l’île de Java, un acarien parasite sur l’espèce Apis cerana. Cette race d’abeille possède une grande faculté d’épouillage et de plus son cycle de développement n’est que de dix-sept jours contre vingt et un pour Apis mellifera. Le parasite ne peut donc contaminer que le couvain mâle pour effectuer son propre cycle de reproduction. La nature etait bien faite, mais l’Homme, dans un souci de rentabilité toujours grandissante, à introduit des colonies d’Apis mellifera sur le continent Sud-Est asiatique. C’est en majorité à cause de ce phénomène qu’en 1964 le varroa a découvert sur des colonies en Sibérie, et dans un même temps que l’on associe à ce parasite les problèmes patologiques retrouvés sur les abeilles européennes. La contamination aurait pu s’arreter au continent, mais toujours grace à l’Homme et à ses echanges commerciaux, le parasitose se manifeste partout dans le monde. La plupart des pays considèrent cette maladie comme la plus dangereuse et la plus nocive de infections pour les abeilles domestiques, car elles fuent l’investigatrices de la mort de plusieurs centaines de milliers de ruches. Certains pays ont commencé à lutter contre ce fléau en utilisant la méthode du stamp’out, technique qui consiste à éliminer la ruche infestée dès lors que l’on détecte le varroa à l’intérieur de la colonie. Malheureusement cette technique a une enorme faille, car le varroa a une très grande contagiosité. Plus tard,on utilisera des traitments chimiques afin de tenter de faire disparaitre ce fléau.